LE SUD DE LA FRANCE SOUS TOUS SES ANGLES
En terme d’écologie, la palme de l’innovation revient à un ami du Sud. Jean-Alain Sarrado, jeune retraité de 63 ans est le père de Gladys, une pénichette écolo de 15 mètres de long.

Ce toulousain, parti à la retraite le jour de la Sainte-Gladys est un passionné d’environnement et de nouvelles technologies. C’est lui qui à déboursé les 170 000 € nécessaires à la construction du bateau. C’est 70 000 € de plus que la coût d’une pénichette standard équivalente, à propulsion diesel et rejetant ses eaux usées dans le canal. Le prix reste le principal défaut de cette péniche d’exception, car le sur mesure coûte cher. « Il faudrait une standardisation, mais cela prendra encore quatre à cinq ans », estime l’architecte naval Claude Philippe, patron du petit chantier CNA de Quimperlé, dans le Finistère qui a réalisé Gladys. Première péniche de plaisance propulsée à 100% grâce à l’énergie solaire Gladys a été mise à l’eau le 11 mai 2012 à Pont-Jumeaux (Toulouse). Les mensurations de la belle : 15 mètres de long sur 4 de large, soit 44 mètres carrés de surface habitable habillés en acier à l’extérieur et en sapin du Jura à l’intérieur. Un véritable T2 flottant équipé tout confort : un coin nuit une kitchenette, une salle de douche, un W-C écologique… Le carré en bois s’ouvre sur le pont arrière qui fait office de terrasse, le poste de pilotage est, quant à lui, à l’avant, également en plein air. Une péniche à la pointe de la technologie qui se démarque également par son look rétro, inspiré des « Narrowboats », ces bateaux typiques des canaux anglais.

Mis à part son prix, la création de Jean-Alain Sarrado a donc tout pour plaire. L’avenir nous dira si d’autres amis du Sud et de la nature se « jetteront à l’eau » et si on pourra voir dans les prochaines années d’autres bateaux écolos sur les nombreux canaux du Sud de la France et d’ailleurs. Gladys est d’ores et déjà ouverte au public qui souhaite la visiter. Elle restera à quai à Toulouse pendant une quinzaine de jours.
Contact grand public et réservations pour les visites :
Jean-Alain Sarrado:
06.81.74.05.58
jeanalainsarrado@yahoo.fr
Adrien VEROT
En cette période d’intense actualité politique, comment ne pas évoquer le pied-à-terre méridional du Président de la République. Je veux bien entendu parler du fort de Brégançon. Voici, amis du Sud, les petites et les grandes histoires de ce fort qui a fait des présidents de la cinquième république des amis du Sud.

Dressé sur les hauteurs d’un piton rocheux de 35 mètres situé sur la commune de Bormes-les Mimosas dans le Var, ce fort est depuis 1968 une résidence officielle des Présidents de la République. Le premier à y avoir séjourné est le Général de Gaulle, c’était le 25 août 1964, alors qu’il était venu présider les cérémonies du vingtième anniversaire du débarquement allié en Provence. C’est l’arrêté du 5 janvier 1968 qui instituât le fort, résidence officielle du chef de l’Etat. Pierre-Jean Guth, architecte de la marine nationale, le transforma en une résidence d’été agréable tout en respectant ce qui restait de la vieille forteresse.
Mais qu’en était-il avant 1968 ? Et bien l’îlot de Brégançon a, en réalité, une histoire vieille de plus de 2000 ans. Il a en effet été conquis par les Grecs vers 400 av-JC, après qu’ils aient fondé Marseille deux siècles plus tôt. Les Bormani, peuple celto-ligure l’ont également occupé lorsqu’ils envahirent la régions au IVème siècle av-J.C
D’abord appelé Pergantium, il deviendra par la suite Briganconia – qui signifie « élevé » – avant de devenir Brégançon. Depuis l’antiquité l’îlot et son fort ont connu de nombreux propriétaire : le Royaume de Provence via le Vicomte de Marseille (XIe siècle) puis le Royaume des deux-Siciles (à partir de 1257) par l’intermédiaire Charles d’Anjou, roi de Naples et de Sicile et frère de Saint Louis, lorsqu’il épousa Béatrix de Provence. En 1348, la reine Jeanne Ière de Naples en fit don à Jacques de Galbert un armateur marseillais, mais cette donation fut révoquée en 1366. C’est en 1480 que l’îlot de Brégançon devint officiellement et directement la propriété du royaume de France, lorsque Charles du Maine, dernier souverain de Provence le légua à Louis XI. Ce n’est qu’entre 1786 et 1919 (date à laquelle il est déclassé) que le fort fut utilisé comme le bâtiment militaire qu’il est. En effet à cette période il abrita différente garnison de l’armée française. Après 1919 et jusqu’en 1963 il fut loué par l’Etat français à différent particulier. Le dernier fut M.Bellanger (ancien ministre de la troisième république) qui le restaura et l’aménagea.
Tous les présidents de la cinquième république y ont séjourné. Mais c’est Georges Pompidou et Jacques Chirac qui, semble-t-il, appréciaient le plus Brégançon. Alors que de Gaulle et Mitterrand n’y résidèrent que très peu. Le fort fut, à trois reprise, le théatre de visite officielles : François Mitterrand y reçoit le chancelier allemand Helmut Kohl le 24 août 1985. Le 16 août 2004, Jacques Chirac y reçoit le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Enfin, le 14 août 2008, Nicolas Sarkozy reçoit la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice pour établir un plan de paix sur la crise Géorgie-Russie. A partir du 15 mai 2012, c’est François Hollande qui deviendra, pour cinq ans, le locataire estivale du fort.
Le fort de Brégançon reste un lieu unique. Un lieu entre terre et mer, entre résidence de villégiature et résidence officielle…
Adrien VEROT
C’est grâce à la vision atypique de la viticulture que développe depuis plus de 20 ans son dirigeant Michel Chapoutier, que la maison M. Chapoutier est devenu une référence en vallée du Rhône.

C’est en 1990 que Michel Chapoutier reprend l’entreprise familiale, laquelle ne réalise alors « que » 2 millions d’euros de chiffre d’affaires. En effet, aujourd’hui, grâce à l’audace d’un homme et à l’excellence de toute une équipe ce chiffre n’est plus de 2 mais de 22 millions d’euros.
La vision atypique et audacieuse de Michel Chapoutier c’est la culture en biodynamie (qui se rapproche de la culture biologique). D’aucuns pourraient qualifier ce mode de culture de lubie, mais pour la maison Chapoutier et son dirigeant c’est bien plus que cela. Plus qu’un mode de culture respectueux du terroir c’est un moyen de faire corps avec ce dernier et ainsi d’en faire ressortir le caractère exceptionnel. En effet, selon Michel Chapoutier, le sol de la vallée du Rhône est unique au monde de part sa diversité géologique. Pour le dirigeant de la maison M. Chapoutier c’est d’abord la culture de la vigne qui fait la qualité du vin. Le processus de vinification ne peut, selon lui, que confirmer la qualité déjà présente dans la vigne. Une façon de faire du vin que l’on pourrait résumer ainsi : “Laisser la parole au terroir, c’est exprimer le sol et aussi -et surtout- le millésime. Son intégrité ne doit pas être corrigée”. Le respect du terroir et l’audace, si chers à la maison M. Chapoutier, sont sans doute les raisons de son succès.
Voilà comment travaille l’équipe de la maison M. Chapoutier, avec comme invariable objectif la production de vins particulièrement bien adaptés au mariage gastronomique, comme doit l’être un vin d’Appellation d’Origine Contrôlé. La maison M. Chapoutier compte d’ailleurs une quinzaine d’AOC en vallée de Rhône parmi lesquelles les Côtes du Rhône, Côte Rôtie ou encore Hermitage.

Mais l’audace de Michel Chapoutier ne s’arrête pas la. En effet ce dernier, se voulant « découvreur de sols et non pas suiveur », part en 1997 à la découverte de l’Australie et en particulier des sols de l’Etat de Victoria au Sud-Est de l’île. Enfin, depuis 1996, les étiquettes des bouteilles de la maison M. Chapoutier sont imprimées en écriture braille. Tout un symbole pour Michel Chapoutier, homme amoureux du vin, amis du Sud et de ses terroirs et qui n’a eu de cesse depuis plus de 20 ans de faire découvrir et partager cet amour et cette passion. Il en fût d’ailleurs récompensé en 2010 par la légion d’honneur.
Voici, amis du Sud, un domaine et un homme à découvrir, ou à redécouvrir…
Adrien VEROT
Avant de se produire en concert le 23 juin à Hyères dans le Var, Sophie Jaconelli chantera à Montrond-les-Bains, le 22 dans mon restaurant : Carré Sud.

Un bel été s’annonce, notamment avec Sophie, fille du Sud.
Les circuits courts son en vogue. Et c’est sur cette tendance que s’est construit le succès de la halle de producteur du Pays d’Aix sous la bannière Terres de Provence qui ouvrait ses portes hier pour sa troisième saison.

Hier a ouvert à Plan de Campagne (Bouche du Rhône) et pour six mois, la saison 3 de la Halle de producteurs Terre de Provence du Pays d’Aix. Fruit du projet européen Rururbal (Rural, Urbain, Alimentation) cet événement regroupera une trentaine de producteurs locaux pour un marché de demi-gros à destination des particuliers. Avec des prix dignes des marchés de gros où se fournissent les professionnels des arts de la table l’événement sera, à n’en pas douter, un succès cette année encore. Il s’inscrit dans la tendance du « Made in France » et du « consommer local ». « Nous sommes dans un circuit court avec un suivi de la qualité », explique Serge Briançon, le chef du service agriculture à la communauté du Pays d’Aix. Et Grégory Galtier, du pôle promotion et tourisme à la chambre d’agriculture d’ajouter : « On se déplace chez les agriculteurs pour contrôler que ce qu’ils vendent à la halle est bien exploité sur leurs terrains. » Autant de valeurs et d’engagements qui garantissent à la halle de producteurs Terre de Provence du Pays d’Aix son succès depuis trois saison. Pour preuve, les clients se pressaient déjà aux grilles de la halle avant leur ouverture hier matin.
Ce marché sera ouvert trois jours par semaine (les lundis, mercredis et vendredis, de 17h à 19h30) pendant les six mois à venir.
Voici, amis du Sud, l’occasion de se faire plaisir avec des produits de qualité, à des prix abordables !
Adrien VEROT
A partir de demain, le salon Terre de vins et Art de vivre investit le Parc des Expositions de Nîmes dans le Gard. Après un passage à Narbonne du 9 au 11 décembre 2011, c’est au tour de la capitale gardoise de recevoir cet événement.
Emanation du magazine du même nom, du groupe Sud-Ouest et Les Journaux du Midi, le salon Terre de vins et Art de vivre affiche clairement son objectif : faire la promotion des régions viticoles de France et des produits de leurs terroirs respectifs.
A destination du grand public, ce salon est, pour bon nombre des 80 viticulteurs – languedociens pour la plupart – qui y participeront, un excellent moyen de fidéliser et d’enrichir une clientèle locale qui leur assurera des ventes régulières tout au long de l’année. Les Pic Saint-Loup, Cévennes, Duché d’Uzès, Tavel, Lirac et autres Costières-de-Nîmes raviront les palais, experts ou néophytes, des nombreux amateurs qui parcourront le Parc des Expositions de Nîmes à la recherche de quelques millésimes exceptionnels.
Outre les vins du Languedoc, les amis du Sud visiteurs de ce salon Terre de vins et Art de vivre, pourront découvrir des vins de Loire, de Provence, d’Alsace, de Bordeaux ou encore de Bourgogne.

Des ateliers œnologiques gratuits, des conseils d’association mets et vins, de conservation des vins mais aussi des visites guidées seront proposés aux visiteurs. Des produits venus de tous les terroirs français seront mis en avant, avec en tête de gondole des produits gardois comme le nougat de la nougaterie des Fumades, la Fraise de Nîmes ou encore l’huile d’olive bio du Moulin des Costières.
Enfin pour les amis du Sud gourmands qui ne serait pas libre du 27 au 29 avril 2012 le salon offrira des cessions de rattrapages à Montpellier du 26 au 28 octobre 2012 et à Narbonne du 7 au 9 décembre 2012.
Bref, voici, amis du Sud, le salon Terre de vins et Art de vivre, véritable paradis des épicuriens, à découvrir ou à redécouvrir du 27 au 29 avril 2012 au Parc des Expositions de Nîmes.

Horaires d’ouverture :
Vendredi de 14h à 20h – Samedi de 10h à 20h – Dimanche de 10h à 18h.
Tarifs : 5€
Adrien VEROT
Un vignoble millénaire et plus de trente années de travail et d’acharnement pour atteindre l’excellence ont fait de l’appellation Saint-Mont une des 361 appellations d’origines contrôlées françaises de vins, eaux-de-vie, produits cidricoles et rhum. Plus une reconnaissance d’estime qu’un véritable coup de pouce pour les ventes de ces vins qui ont déjà leur public dans le microcosme de l’oenologie notamment à l’étranger. Cependant l’AOC devrait apporter à ce territoire une renommé auprès du grand public sur le marché national et international, ce qui lui faisait jusqu’alors défaut.

Pour Olivier Dabadie cette AOC récompense « une volonté opiniâtre de vouloir n’exister qu’à travers les cépages autochtones du piémont pyrénéen (tannat, pinenc, manseng, arrufiac, petit courbu…) »

En effet les Côtes de Saint-Mont ne sont dorénavant produits qu’à partir du raisin de 1.300 ha de vignes plantées sur moins de 10.000 ha. Ce territoire d’excellence s’étend sur 46 communes du Gers et des Landes, des coteaux du piémont Pyrénéen et des bords de l’Adour. Enfin, ce sont presque 200 vignerons amis du Sud qui travaillent à l’élaboration de ces bijoux viticoles. Et le millésime 2011, en vente depuis le mois de mars aura pour eux une saveur toute particulière puisque ce sera le premier millésime de Côtes de Saint-Mont vendu comme AOC.

Voici, amis du Sud, une belle récompense pour ces vignerons passionnés par leur terroir et leur vin.
Adrien VEROT
Les résultats sont tombé hier : François Hollande est en tête au terme du premier tour de l’élection présidentielle de 2012, devant Nicolas Sarkozy, ils obtiennent respectivement 28,63 % et 27,18 % des voix. Marine Le Pen est troisième avec un score impressionnant : 17,90 % loin devant Jean-Luc Mélenchon à 11,11 %. De nombreux médias avaient désignés ce dernier comme le phénomène du scrutin. Qu’en est-il de nos amis du Sud ?

Et bien ils ont globalement voté comme le reste de la métropole. En effet ils placent le candidat du Parti Socialiste en tête avec 27,12% juste devant le président sortant qui récolte quand à lui 26,90 % des suffrages. Mais nos amis du Sud sont toutefois plus proches des extrêmes que le reste du pays. En effet Marine Le Pen fait presque trois points de mieux dans le grand Sud qu’au niveau national (20,68 %). Le seul département à avoir placé la candidate du Front National en tête au premier tour est d’ailleurs un département du Sud : le Gard où la candidate d’extrême droite totalise 25,51% des suffrages. La Corse et la région PACA l’ont placée en deuxième position, devant François Hollande. De même Mélenchon fais mieux dans le Sud (11,92 %) que sur l’ensemble de la population. Les extrêmes récoltent 3,59 points de plus dans le Sud que dans l’ensemble du pays. Certains diront que cela est dû à une participation moins importante que la moyenne nationale. FAUX ! En moyenne nos amis du Sud se sont moins abstenus que l’ensemble des français (19,01 % contre 20,53 %).

Le vote contestataire se porte mieux par des températures clémentes, à moins qu’il ne s’agisse d’un vote d’adhésion auquel cas les sudistes sont définitivement plus extrême que le reste de la population française. Qu’en sera-t-il au second tour dans le Sud de la France ? Même si le candidat PS y est en tête, la somme des voix de la droite excède largement celle de la gauche. On verra le 6 mai 2012 si l’important succès qu’a rencontré Marine Le Pen en Aquitaine, PACA, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et en Corse bénéficiera à Nicolas Sarkozy ou bien à l’abstention…

Adrien VEROT
Nous sommes au cœur de Bizanet, petite commune de l’Aude entourée de pinèdes, à quelques kilomètres de Narbonne. Là, un château du XIII° siècle abrite un établissement de charme: La Table du Château.

C’est le restaurant d’Eric Marsanne, chef et ami du Sud formé dans de grandes maisons comme celles de Jacques Chibois, Michel Guérard ou encore Firmin Arrambide, avant de partir 10 ans en Espagne pour élargir ses connaissances. Il nous propose une cuisine traditionnelle et raffinée, marquée par la sobriété et la rigueur du chef. Ce dernier s’appui principalement sur des produits régionaux, frais et de saison, qu’il se procure aux Halles de Narbonne et chez quelques producteurs locaux, pour remettre au goût du jour des recettes de son territoire. Recettes qui font le bonheur des gourmets amis du Sud qui viennent manger à sa table : La table du Château. Pour 33 à 36 € à la carte ou pour 17 à 22 € en formule le midi, vous pourrez découvrir ou redécouvrir la richesse de la cuisine narbonnaise.

Le cadre est tout aussi remarquable que la cuisine. En effet, quoi de mieux qu’une grande salle aux arcades voutées pour profiter d’un homard rôti ? Mais on peut également s’installer dans le petit salon aux pierres apparentes, subtil mélange de charme et de modernité. Enfin, c’est sans doute sur sa terrasse spacieuse avec ses accents méditerranéens, que se termineront les belles et chaudes soirées estivales, un verre du rosé des Corbières à la main.
Voilà, amis du Sud, de quoi rêver de cigales et de soleil en attendant le retour des beaux jours.
Adrien VEROT
Amis du sud, parlons aujourd’hui de ces blogueurs qui surfent sur la vague gastronomique et tout particulièrement d’Anne Charlotte, une lyonnaise de 24 ans, qui partage sur la Toile son amour pour la bonne cuisine.

En 2010, cette jeune épicurienne décide de lancer un blog « La POpOtte d’Anne-CharlOtte » sur lequel elle publiera ses coups de cœur culinaires. Avec une licence du célèbre Institut Vatel en poche, elle intègre l’Ecole Française des Attachés de Presse (EFAP) et souhaite se constituer une carte de visite en se rendant visible sur le Net. D’ailleurs, la jeune femme ne s’en cache pas et c’est tout à son honneur puisqu’Anne Charlotte conjugue à merveille passion et avenir professionnel. Avenir qu’elle a commencé à construire notamment grâce à son site puisqu’elle travaille depuis maintenant un an chez C Gastronomie en tant que chef de projet et chargée de communication.
Envie de recettes simples et réalisables facilement ? Direction la POpOtte d’Anne-CharlOtte ou l’art de démocratiser la cuisine de tous les jours. Amis du sud, vous tombez bien, Anne-Charlotte aime notre région et privilégie la cuisine des fruits et légumes. « Les vrais produits » comme elle les appelle, ceux avec lesquels on peut tout faire et surtout se faire plaisir.
Dernier coup de cœur : les tomates farcies à la brousse… un régal pour les apéritifs d’été à venir. Découvrez la recette en cliquant ici : www.lapopottedannecharlotte.fr